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05/04/2011

Vide-tirelire, partie 1

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Je l’avais sous-entendu à l’occasion de la présentation des mes boots Minimarket : mon vide dressing, loin d’être salutaire, s’apprête à causer ma déchéance financière.

La faute à mes co-blogueuses : à ma droite, la Pipelette, ex-blogueuse mode estampillée Wikio-Elle-friendly de son état, et à ma gauche, Bérangère, la fameuse, la folle dingue qui me téléphone régulièrement pour me dire « j’ai acheté un perf’, tu vas adorer, il déchire tout ».

Pour la petite belge que je suis, plus connue pour l’approvisionnement que je peux faire en pâte de Speculoos et chocolat Galler, avoir des sources shopping au plus près de ce qui se fait là-bas, dans cet eldorado qu’est Paris, ça n’a pas de prix.

Enfin, tout est relatif… Ca n’a pas de prix, ça n’a pas de prix… ahem…

Disons qu’on commence par l’entrée, si vous le permettez, aka cette mââââgnifique robe Isabel Marant Etoile, tant voulue et désirée l’hiver passé, rachetée à Bérangère, expédiée une première fois aux alentours de Noël et jamais arrivée, retournée à l’expéditeur puis ré-envoyée, allez aux alentours de la Saint Valentin…

Enfin, soyons honnête, j’ai tellement dans mes placards que je suis loin de courir toute nue pour la cause… Mais réservez-vous pour le plat de résistance au prochain épisode.

Bisous !

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Robe, veste, boots et collier Isabel Marant

03/04/2011

Abricadabrac!

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+ Mes Minimarket - les gens, les gens – mes Minimarket. C’est que j’ai pas oublié d’être polie.  Une tuerie de confort, ces pompes. J’avais les plus grands doutes à ce sujet, mais après les avoir essayées chez La Pipelette, je l’avais prévenue que si elle les mettait un jour sur notre vide dressing, elles seraient à moi. Elles sont miennes, j’en suis très amoureuse, nous nous portons très bien, merci.

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+ L’eyeliner façon indélébile de la collection Wonder Woman chez MAC est sur ma wish list beauté. Reste plus qu’à trouver le temps de traîner mes sales guêtres jusqu’à Maastricht ou Bruxelles. Le trait d’eyeliner, c’est un peu mon maquillage de moflasse quand j’ai pas le courage de me farcir le smoky.

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+ La quiche que je suis a encore frappé fort… Demandez la fille qui organise une soirée Pink, qui s’achète une robe en prévision, robe que tout le monde qualifie de « cerise », c’est-à-dire « plus rouge que rose quand même »,… et ben cette fille, c’est moi ! Une occaze pour s’offrir la Vanessa Bruno Athé dans le collimateur depuis le début de la saison ? Si vous avez d’autre suggestions, je prends !

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+ J’ai été shootée avec ma sœur début mars par une adorable jeune blogueuse liégeoise qui a créé son blog de streestyle dans le cadre de son projet de fin d’études. Dans la série « flattez-moi, Blase », j’adore cette photo ! Pour en savoir plus, rendez-vous sur son blog, c’est par ici que ça se passe !

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+ Sinon, je prépare mon gros achat rituel de la saison : une paire de Chie Mihara. Autant ses collections hiver ne me parlent jamais, autant les modèles été me mettent en transe. Y’a plus qu’à se décider… Y’a plus qu’à… C’est un peu comme « dans le cochon, tout est bon ! », dans la collection Chie Mihara, tout est beau.

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+ Et pour terminer, la petite merveille Isabel Marant Etoile que je me suis offerte... Je vous la montre in situ d'ici peu, peut être avec mes Minimarket pour faire d'une pierre deux coups, elle fait une silhouette hyper féminine comme j'ai peu l'habitude, mais je me familiarise, peu à peu.

Bisous!

01/04/2011

C'est l'histoire d'une bougie

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Je ne suis pas une vraie fille. Entendez, je m’épile, je me maquille, je peste sur mes cheveux, j’ai 36 flacons de vernis, je n’ai jamais assez de paires de chaussures ou de robes Isabel Marant. Après, tout ce qui est déco, petits pots, bougies, photos, bouquet de jonquilles dans un beau vase, tout ça me passe largement au dessus de la coquillette.

J’ai bien tenté de faire la fille. A l’occasion d’une virée chez IKEA pour shopper des boîtes à journeaux afin de stocker mes magazines qu’un jour peut être je trierai, je me suis fendue d’une petite bougie parfumée. J’ai reniflé TOUTES les bougies avant de me décider pour le ô combien original parfum de… rose.

Tout ça pour me rendre compte, à mon retour dans mon no-sweet-home, que ces empaffés de chez IKEA ne trouvent rien de mieux à faire que de coller une énorme étiquette sur le pseudo-verre de la bougie. M’obligeant donc à foutre en l’air mon Black Pearl pour venir à bout de cette étiquette, que j’ai d’ailleurs dû finir au dissolvant.

(Bougie à 1,75 €, je précise, huile de bras 10 €, quote-part de vernis Chanel au moins autant que cette satanée bougie et l'énervement qui n'a pas de prix).

Finalement, la voilà, l’arrogante, trônant sur la chasse du WC. (Ouais, je trouvais ça vachement trop cliché de la mettre sur le rebord du bain, d’autant que je ne prends jamais de bain moi Madame, je préfère les douches). Je trouvais ça hyper guests-friendly de l’allumer pour quand y’a des invités, histoire de faire la super hôtesse de maison.

Jusqu’au jour où elle est tombée par terre et que le verre dont je m’étais esquintée à enlever l’étiquette s’est fendu. No matter babe, la bougie est intacte quant à elle, je peux la remettre toute nue sur la chasse, et l’allumer quand y’a des invités, histoire de toujours plus passer pour la super hôtesse de maison.

Ben ouais. Sauf que, évidemment, n’ayant plus son verre de protection, la bougie, quand elle se consumma, coula tout le long de la chasse, se figea sur le sol, recouvrant tout sur son passage, produit WC, rouleaux de rechange, etc. Même pas possible de récupérer la cire pour m'épiler, scandale, trahison j'écris ton nom.

Va te faire mettre la bougie ! Espèce de connasse la bougie !

Ca m’apprendra à vouloir faire ma fille !

10/03/2011

Le facteur sonne toujours deux fois

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Parfois, j’ai des joies de privilégiée, je l’avoue. Comme quand je me rends compte que ma so wonderful tunique en soie noire Etoile Isabel Marant achetée en soldes est exactement la même que celle à carreaux en voile de coton de la même marque shoppée quelques mois plus tôt dans la saison.

Non pas que je sois une collectionneuse, comme y’en a d’autres, qui voient double de temps en temps. Non pas davantage que j’ai tellement de fringues que j’en oublie l’existence de la première blouse lors de l’achat de la seconde.

Mais faut dire que, si ces blouses sont sœurs, j’ai comme un doute qu’elles soient du même père. Le facteur serait passé par là que ça ne m’étonnerait pas. Non mais, what a kind of a motherfucker, non ?

Elles sont tellement différentes qu’il me faut bien respecter leur personnalité respective tout en veillant à les aimer autant l’une que l’autre : casual vs chic, jean vs couiiiir (oh oui, lâche toi sur le cuir, pas de doute, c’est bien la fille du facteur !), couleur vs total black, la gentille fifille à sa maman vs celle qui va nous poser des problèmes à l’adolescence.

Faudra d’ailleurs peut être lui dire la vérité, à propos du facteur…

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Tunique Etoile Isabel Marant

Jean Sandro, boots Mango, sac Zadig&Voltaire

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Tunique Etoile Isabel Marant

Legging en cuir Sylvie Schimmel, boots Hogan

08/03/2011

La condition féminine: grandeur et décadence

Toi aussi, c’est ta journée si :

- tu as régulièrement la mèche de cheveux qui vient se coller à ton gloss

- tu maudis la rupture de stock des Tampax Compak’ Fresh qui t’oblige à de te rabattre sur le produit blanc avec applicateurs en vieux papier journal recyclé

- tu t’es déjà retrouvée cul nu dans la cour de récré parce que le bas de ta jupe s'est retrouvé malencontreusement coincé dans ton sac à dos

- tu n’arrives jamais à mettre tes bracelets toi-même, limite que c’est l’élément qui te motive à rester en couple

- tu éternues une fois par jour et c’est toujours JUSTE après avoir mis ton mascara (et en étant, comme de bien évidemment, en retard pour le boulot)

- tu te demandes toujours pourquoi tu te retrouves à 30 € en sortant de chez le coiffeur alors que le forfait brushing est annoncé à 16 €* (c’est là que l’astérisque a toute son importance)

- tu te rends compte que tes clés de voiture sont TOUT AU FOND DE TON SAC alors que tu viens de te mettre du vernis (et en étant, comme de juste, en retard pour le boulot, bis repetita)

- tu n’es évidemment pas épilée le seul jour du mois de mai où il fait beau et où tu pourrais sortir jambes nues

- tu es évidemment épilée le lendemain pour pouvoir porter une jupe mais il pleut à gros torrents et il ne fait plus que 15 degrés

- tu ne te rappelles plus pourquoi tu as acheté un perf’ en cuir noir sans manches alors que manifestement tu n’es pas mariée à Lorenzo Lamas

- tu commandes toujours un Maxi Menu Chiken au Quick avec mayonnaise MAIS avec coca light (« C’est lequeeeeeeeel, le light ? C’est celui-ci hein vous êtes bien sûûûûûr ? »)

- tu gardes tous tes magazines en te disant qu’un jour, tu découperas, trieras et conserveras ce qui t’intéresse dans des fardes avec intercalaires « shopping », « beauté », « divers »

- tu réfléchis à comment tu vas t’habiller pour ta visite annuelle chez le gyné après ta mésaventure en combishort qui t’a contrainte à rester 15 minutes à oualp sur la table de consult’ (déjà que les étriers, c’est pas comique…)

- tu as déjà tenu les cheveux de ta meilleure amie quand elle vomissait tripes et boyaux au dessus de la cuvette des toilettes en étant complètement bourrée en soirée

- tu penses souvent que c’est dur d’être une femme mais ne voudrais pas être un homme pour autant…

Bisous les filles !