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30.04.2008
Psychologie de l'achat
Vous êtes vous jamais demandé ce qui vous pousse à l'achat? Ici, je ne parle pas de l'achat impusif, qui par hypothèse, n'a pas vraiment de sens, mais bien l'achat réfléchi, ce petit blouson en cuir chez Zara, par exemple, repéré depuis des semaines, pour lequel vous vous rendez chaque semaine en magasin, juste pour vous assurer qu'il est toujours bien là.
Ouf, il est bien là. Mais comment passe-t-on à l'acte? Comment passe-t-on du simple repérage au dégainage de carte bancaire? En ce qui me concerne, les choses sont claires.
Par exemple, si je vois que c'est le dernier qui reste en rayons, c'est recta, banco, j'achète. Par contre, si une vendeuse me colle aux basques et me dit, face à une seconde d'hésitation qui se peint sur mon visage, "vous savez, c'est le dernier, si j'étais vous, j'hésiterais pas", je prends pas. J'aime pas qu'on me prenne pour une conne, je considère que je le suis suffisament sans aide extérieure, merci.
Autre élément décisif, lorsqu'une belle fille stylée porte la main sur l'objet du désir, c'est de nouveau banco, j'achète. Des mois que je lorgnais sur des Minnetonka, en mode "je prends ou je prends pas, je sais pas, je sais vraiment pas". Jusqu'à ce que Punky succombe, et me donne le prétexte rêvé, la légitimité fashion que j'attendais pour me procurer ladite paire de boots.
Aussitôt dit, aussitôt fait, trois jours plus tard, je déballais mes boots, et les mettais à mes pieds, faisant voleter les franges à qui mieut mieut, sous des regards d'envieuses. Et depuis, limite si je ne dois pas me forcer à ne pas les porter tous les jours, avec une seule question qui demeure: comment ai-je pu attendre aussi longtemps?
20:45 Publié dans Délits shopping | Lien permanent | Commentaires (17) | Envoyer cette note | Tags : blabla de fille, shopping, minnetonka, boots
29.04.2008
Dream team
Je vous avais prévenu qu'on fêterait la 300ème, et quoi de mieux qu'une petite vente, les dernières ayant rencontré un franc succès au delà de toute espérance.
Et comme sur ce blog, loin d'être VIB, il n'y a aucune recette publicitaire, aucun acoquinage avec quelque marque que ce soit, l'e-buzzing étant strictement prohibé, j'ai appris à ne compter que sur moi-même, et ma sacro-sainte capacité à remplir inlassablement mes placards, de choses que je n'aurai pas le temps de mettre, de choses dans lesquelles je ne rentre plus...
Je n'ai pas l'intention de me mortifier devant ce déballage scandaleux de vêtements peu ou pas portés du tout, non, je préfère pouvoir continuer à manger mes lasagnes à ma guise sans me dire que je ne rentrerai plus dans ce pantalon...
Comptons aussi sur la Bérangère, qui se joint une nouvelle fois à moi pour vous en mettre plein les mirettes.
C'est parti pour le show (toute allusion à la chanteuse Naadiya étant purement fortuite, je le jure, je sais même pas qui c'est): vous savez comment ça marche, un petit mail et 8 € de frais de port à ajouter au prix de vente et emballé c'est pesé...
Lâchez-vous, on est bientôt en début de mois...
21:14 Publié dans Bérangère & I | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note
28.04.2008
Coup double!
27 ans un 27 avril, et pile la moitié de l'âge de mes parents. Ca se fête, ça n'arrivera pas deux fois.
Vous comprenez mon absence de ce week end, entre déballage de cadeaux, dodo dans un très bel hôtel et ingurgitation de 10.000 calories par jour, je n'étais pas très dispo.
Un petit bilan en avant première:
Et quand en plus, je rédige ma 300ème note (déjà), ça se fête. Aussi. Bientôt.
24.04.2008
Et pourtant, elle tourne!
Je parle de ma tête. Ou plutôt, de ce qu’il y a dedans. Parce que parfois, oui, elle tourne bien, je suis même capable d’en faire sortir des trucs intelligents.
Et pourtant, il m’arrive d’en douter. Comme ces fois où avant de faire dodo, et au lieu de compter les moutons, je pense à ma wish list, à des associations de tenues ou autres débilités du style. Lorsque mon mec, voyant mes yeux de merlan frit que j'arbore dans ces cas là, me demande « A quoi tu penses ? », je n’ose pas avouer mon forfait en préférant répondre « Rien ».
Sauf que ce cette réponse, je l'ai appris à mes dépens, est peut être pire que tout. Cette réponse, qui m'a l'air pour le moins claire, n'ets pas de nature à décourager celui qui partage ma couche, et qui se sent obligé d'en rajouter une, de couches, en insistant genre lourdement « Mais c’est pas possible, on pense toujours à quelque chose ! ». Oui bon ça va, Monsieur L’Intello, il est peut être l’heure de pioncer.
Même s’il est vrai que parfois, je me demande si Tout Ca, j’entends par là, les socquettes dans les sandales, et autres it-bazars, ne me monte pas dangereusement au cervelet. Genre la percutée, la siphonnée du bulbe. Allô, allô y’a quelqu’un là au dessus ? Houston, we have a problem. A big problem.
Alors, je tente quand même de rationaliser. Hier, je vous ai fait montre de la plus éhontée des mauvaises fois en vous causant de ma rédemption de la chaussette. Aujourd’hui, je suis toujours en mode « brain off », et bien que n’ayant aucune preuve à mon discrédit, je promets, pour me racheter, de dire toute la vérité.
Il y a quelques mois, lorsque Balibulle avait succombé au PBJ (petit blouson en jean), j’avais de nouveau clamé, qu’il ne faudrait pas compter sur moi. Et j’ai le courage de l’avouer, bien que tous les comm’s de ce billet se soient volatilisés au changement d’hébergeur de notre Balibulle adorée.
Une résolution aussi vite oubliée, lorsque, quelques mois plus tard, j’ai voté « YES », au « Would you wear this trend ? » du site People.com qui évoquait le retour du non moins fameux petit blouson en jean.
Depuis, le blouson taraudait mon esprit torturé, rappelé à l’ordre par ses anciennes convictions, mais tenté à chaque détour chez Zara, où ce blouson Woman n’avait de cesse de vouloir m’étreindre.
L’occasion faisant le larron, la Smarty Mummy fut mandatée de me le shopper en Espagne, sachant très bien que n’ayant aucune velléité de me voir le rembourser, je pouvais désormais l’étrenner, ce cadeau, si opportunément bien choisi, sans avoir à me morfondre de mon étroitesse d’esprit.
Et comme pour me justifier, et pour ne pas contredire l’excellentissime post d’aujourd’hui de ma Bénétie, je promets que je ne le porterai qu’avec du vieux, de l’introuvable en magasin.
J'en avais presque oublié à quel point le blouson en jean allait avec tout, strictement tout.
22:35 Publié dans Délits shopping | Lien permanent | Commentaires (25) | Envoyer cette note | Tags : blabla de fille, shopping, blouson en jean, zara woman
23.04.2008
Un grand pas pour Zabou, un recul pour l'humanité???
Que celui qui n’a jamais dit « les chaussettes dans les sandales, ça fait pas un peu éleveur de biquette dans le Larzac? » me jette la première pierre et je tendrai l’autre jour (mon éducation religieuse laisse à désirer et alors ?).
Moi-même, très exactement le 29 août 2007, je clamais haut et fort chez Solenne à propos du port de la chaussette dans la sandale :
"Ah ben non, moi je dis non, même si tout le monde s'en fout, et que même sur lou, je continue à dire non (parce qu'il faut avoir le courage de ses opinions)"
Ce qui m’a valu, sauf erreur, une des premières gueules de comm’ de ma pote Frifri.
Mais le courage de ses opinions, des miennes en l’occurence, était immédiatement tempéré par le commentaire suivant, émanant également de mes jolis doigts, et ce le même jour :
"Pour réconcilier les esprits, je propose l'alternative: collants opaques noires dans sandales=ok. Pq pas les réchauffer avec des guêtres en laine??? Avec une p'tite robette???"
Et il n’en fallait pas moins pour qu’à peine quelques jours plus tard, très exactement le 28 septembre 2007, j’adhère au comité de soutien à la chaussette. Faible dans ma chair, je l'étais tout autant dans mon esprit, faut croire.
De là à ce que je sois tout acquise à cette noble cause, il n’y avait qu’un pas. Que j’ai donc franchi allègrement, aujourd’hui. Et le ELLE n’y est pas pour rien :
C’est donc humblement que je me présente devant vous, en sandales et chaussettes en lurex argentées pour plaider ma cause devant votre Cour, en espérant obtenir votre indulgence.
La socquette, c’est bien quand c’est le printemps mais pas vraiment. La petite pointe à 20 degrés d’aujourd’hui ne permet certes pas encore de sortir nus pieds, et la soquette vient agréablement réchauffer le peton, mais pas trop, étriqué qu’il était dans sa botte d’hiver.
La socquette, c’est bien pour éviter les ampoules. Et rien que ça, c’est un argument massue. Parce que qui accepterait de souffrir uniquement pour être belle ? Oui bon, moi, certainement, et en tête de liste. Mais là, je ne suis pas trop d’humeur à torturer mon corps.
La socquette, c’est la hype, c’est ultra la hype. Pas que dans le Larzac.
20:12 Publié dans Envie de mode | Lien permanent | Commentaires (31) | Envoyer cette note | Tags : blabla de fille, chaussettes, socquettes, sandales
22.04.2008
Bête comme chou?
Le problème du teasing, c'est le risque de décevoir. Car à voir comme vous vous êtes emballées sur le comment du pourquoi j'ai dégotté mon long gilet d'homme, je me rend compte humblement que je risque de vous décevoir.
Faut quand même remettre les pendules à l'heure, et l'église au milieu du village, on n'est pas chez Galliane ici, on n'est pas à vous dégotter des bons plans créateur, friperie ou magasin de seconde main de luxe.
Non. Ici, c'est l'ère du consumérisme de masse. Genre que je te paie tout plein pot. Point de vente privée, point de carton d'invitation à scanner, point de vente presse, rien de rien, on est en province, en Belgique qui plus est, bref, chacun sa croix à porter, hein.
Donc YSL on se le garde en rêves, Vanessa Bruno on se la garde pour les soldes, et sinon, que reste-t-il de nos amours? Je vous le donne en mille, je vous laisse i-MAJE-iner, comme le dirait Ma Camille.
C'est bon, le franc est tombé? Les présentations étant faites, je vous dévoile donc l'objet du délit, un gilet d'homme oui, mais pas que. De un, il est long, de deuz', il a un col tailleur, THE détail qui fait toute la différence, invisible à l'oeil nu pour l'homme.
Alors, c'était bête comme chou, non?
Non, c'est bête comme Zabou...
(Ce billet inaugure la série de la semaine, placée sous le signe de la bêtise humaine, incarnée par votre serviteur).
13:56 Publié dans Délits shopping | Lien permanent | Commentaires (26) | Envoyer cette note | Tags : blabla de fille, shopping, maje, gilet, ysl
21.04.2008
Ah, si j'étais riche...
Les mois se suivent et se ressemblent.
L'envie demeure, se fait de plus en plus présente.
De quoi s'agit-il? Je vous le donne en mille.
Indice: de quoi mon esprit est-il frappadingue?
Les robes, d'accord.
Isabel Marant, d'accord aussi.
Mais souvenez-vous, ma mono-manie du gilet, sans manches s'il vous plaît, histoire de transpirer bien à son aise.
Depuis quelques mois, j'ai cette image très précise qui me poursuit:
Parce que, je vous l'avais peut être pas encore dit, mais je suis une YSL girl.
Enfin, dans mes rêves, mon quotidien ressemblant plus à du H&M et du Zara.
Je suis une YSL qui l'ignore, et dont tout le monde ignore le destin.
N'empêche, Stefano, si tu m'entends, si tu me lis, sache que... je...
La quitessence du sexy est contenue dans cette silhouette.
Un minimalisme qui me plaît, une tenue "nude" recherchée, parfaite.
Et quand le ELLE italien se prend à me rappeler ma lubie à chaque série mode, ça me fracasse le cerveau:
Oui, même sur le cycliste en lycra argenté, j'en ai toujours envie.
Alors que faire, les amies, que faire?
Je passe l'option banquier, lui, veste vert sapin sur cravate moutarde, limite inquiet quand je lui parle de la quitessence du chic.
Et qui m'assène, brutalement, sans crier gare: "Et vous ne penseriez pas à financer vos impôts, Mlle T.?"
Moi, pffff, moue, levée théâtrale, tournis d'épaules avec cheveux, comme dans une pub Elsève, la frange en plus.
"Et qu'est ce qu'on fait quand on n'est pas riche?"
1- Créer une confédération du gilet en détresse, solliciter un prix d'adhésion astronomique, et mettre en place un système de copropriété du gilet?
2- Prévoir un coup fumant pour pouvoir se payer le gilet de ses rêves?
3- Trouver un ersatz?
Réponse demain, en images, si mon photographe veut bien reprendre du service.
19:30 Publié dans Envie de mode | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note
OMG!
Balibulle is back, les amies, c'est par ici que ça se passe.
C'est elle qui m'a donné envie de me mettre à mon blog, et la fin de son blog avait sonné comme la fin d'une époque.
Mais elle avait dit qu'elle reviendrait, mieux, et c'est fait.
Une bonne nouvelle pour commencer la semaine, en somme.
18.04.2008
My heart belongs to daddy
Un homme, ça comprend générallement rien à la mode. Le nombre de fois qu'on a entendu dans les foyers les phrases suivantes le prouve à suffisance: "Quoi, encore une paire de bottes noires?" - "Mais t'as rien compris, j'en n'avais pas encore des comme ça!".
Quand l'homme se trouve être un père, c'est encore pire, car on ajoute un ingrédient explosif à la sauce: le conflit de générations.
A mes douze ans, mon père me disait: "Il ne te faudrait pas une veste avec tout ça? Si tu tombes malade, c'est toi qui paies le médecin!"
Moi: "Mmm" (sous titré: cause toujours, tu m'intéresses, je sais que maman, ELLE, elle me paiera le médecin, de toute façon).
A mes quinze ans, ça ressemblait à ça: "Ca va vraiment te servir à marcher, ça?" (Parlant de mes Doc Martens).
Moi: "Mmmmm" (sous titré: cause toujours, tout le monde porte ça à l'école, je vais être divine).
A mes dix huit ans: "Et c'est fait exprès qu'il soit délavé ce jean? C'est pour aller militer avec tes camarades anti-mondialisation à Davos?"
Moi: "Mmmmmmm" (sous titré: cause toujours, mon jean vient de chez Mango, entreprise capitaliste s'il en est).
A mes vingt deux ans: "Ca n'est pas un peu court, ça, pour aller travailler?" (Noter l'emploi abusif du "ça").
Moi: "Mmmmmmmmmm" (sous titré: merde! C'est vraiment trop court?).
A mes bientôt vingt sept ans, j'imagine sans peine ce qu'il me dirait à propos de ma nouvelle robe keffieh Isabel Marant Etoile: "Tu comptes aller vendre des tourelles de char dans le désert avec ça?"
Moi, invariablement je lui répondrai: "Mmmmmmmmmmmm" (sous titré: ben merde, c'est qu'il a raison, en plus!).
Je deviens vieille.
11:39 Publié dans Délits shopping | Lien permanent | Commentaires (26) | Envoyer cette note | Tags : blabla de fille, shopping, robe keffieh, isabel marant, collier poire
17.04.2008
Absolument pas raisonnable
19:58 Publié dans Envie de mode, Tracasseries quotidiennes | Lien permanent | Commentaires (21) | Envoyer cette note | Tags : blabla de fille, ysl, kate moss, lunettes









