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31.03.2008
Toute première fois...
La première fois, y’a pas à dire, c’est toujours un peu stressant. Stressant et excitant à la fois.
Les muscles sont raides, les mains moites, le cœur s’emballe… Avec ces questions, toujours les mêmes, récurrentes : vais-je y arriver ? que se passera-t-il si je n’aime pas ?
Puis, l’envie succède à l’angoisse, et très vite, les doigts se lancent dans une incroyable danse frénétique. Le cerveau est comme mis en veille, plus rien ne compte, sauf de l’avoir, celui pour qui on a tant attendu, parfois des jours entiers, des heures interminables. Ne pas oublier d’envoyer au taquet toutes les petites greluches qui sont sur le coup, elles aussi.
Lorsque le moment est consommé, une sorte de léthargie, un instant de grâce s’installent, et il faut quelques secondes pour retrouver ses esprits, avec, toujours en apothéose, ce bête sourire qui illumine le visage : ça y est, je l’ai fait. Est-ce que ça se voit ?
Mais méfiance, car certains essayent de vous refiler leurs saloperies, et, malgré toutes les précautions, le doute subsiste jusqu’à en avoir la preuve contraire sous les yeux.
Je m’y suis mise, il y a quelques jours.
Je sais, je ne suis pas très précoce, mais je me l’interdisais, de peur de devenir accro. Malheureusement, le premier essai n'a pas été concluant, mais il paraît qu’il suffit de quelques fois, pour avoir le tour de main.
Parce que non, le pantalon tant désiré Isabel Marant obtenu à l’arrache sur Ebay, so perfectly reboulable, ne sied pas à mon popotin divin, les filles. Quoi, vous avez cru que je parlais de quoi, exactement ?
Allez, comme je suis bonne joueuse, je vous offre quelques-unes de mes idées d'accessorisation, en attendant de rebouler, mieux, très prochainement, ce n'est pas une promesse, juste un teasing immonde...
PS: la première qui me demande quand on pourra voir les tenues portées, je lui décerne la palme de la plus mauvaise lectrice...
18:52 Publié dans Délits shopping | Lien permanent | Commentaires (21) | Envoyer cette note | Tags : blabla de fille, shopping, mode, ebay, pantalon, isabel marant
30.03.2008
La vidéo con du dimanche
Vendredi, à l'occasion d'un passage en cabine d'essayage chez Maje (genre, teasing de merde...), la TPF (trop pauvre fille, ndlr) que je suis a eu la larmichouille à l'oeil en entendant à la radio, Tonight, des NKOTB (New Kids On The Block, ndlr).
Bon, à la base, j'étais plus TT (Take That, ndlr) que NKOTB. N'empêche, réécouter ce titre, c'était comme retomber sur un pote d'enfance oublié depuis longtemps et qui nous rappelle cette divine époque des tout début 90ies, où on n'aurait raté pour rien au monde un épisode de BH 90210 (Beverly Hills, ndlr), où les relations amoureuses étaient aussi simples qu'un "tssé, tu veus sortir avec moi?...", et où les jeans étaient croisés flare taille haute pour le dessus et slim pour le dessous.
Si, comme moi vous êtes mi-nostalgique, mi-honteuse à l'évocation de ces divins souvenirs, ou si tout simplement vous voulez vous tailler une bonne tranche de rire en cette fin de week end pluvieux, savourez-moi cette video des NKOTB, où tout est anthologique, des coupes de cheveux aux solo dance, en passant par la discordance entre les mouvements des lèvres et les paroles...
Et surtout, rejouissons nous ensemble du revival fashion du blazer d'homme oversize aux manches reboulées, du tee shirt loose, et du PBJ (petit blouson en jean, ndlr).
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PS: je me lance: mon préféré, c'était le chanteur, le principal, celui aux multi b.o. Et vous???
17:20 Publié dans Tracasseries quotidiennes | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note | Tags : blabla de fille, nkotb, tonight, you tube
29.03.2008
Inspiration
08:46 Publié dans Délits shopping | Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note | Tags : blabla de fille, shopping, jupe longue, comptoir des cotonniers, jalouse, elle
27.03.2008
C'est pas bientôt fini, le foutage de gueule?
D’ELLE, Frifri nous a dit qu’elle avait fait semblant de ne pas voir. Attitude respectueuse et respectable, qu’on n’attendait pas moins de sa part.
Je n’aurai pas cette retenue, car ELLE en tient une sacrée couche, même pas gênée, telle la couche de fond de teint dont s’emplâtre Loana avant de sortir montrer son string à qui mieux mieux.
Petit rappel pour celles qui n’étaient pas là, et ça se passe ici ; vous vous souvenez, l’Inspecteur Zabou, à qui rien n’échappe, avait eu le courage de dénoncer le recyclage odieux pratiqué par le ELLE, qui n’hésite pas à mettre en scène une de ses propres stylistes dans une pause soi disant streetstyle (et ce, sans mentionner le fait bien évidemment que cette silhouette so perfect est en fait l’œuvre d’une professionnelle du genre).
Aujourd’hui, j’accuse. Oui, Mesdames, j’accuse le ELLE de n’être qu’une vaste escroquerie destinée à nous rabaisser en permanence, nous, les femmes, à nous faire sentir grosses, vilaines et mal habillées. Et surtout, à nous faire acheter ces fichues pages, qui nous renvoient, inlassablement et inexorablement à l’image d’une femme dans laquelle, personnellement, je ne me retrouve absolument pas.
Je parle plus précisémment de l’article « 5 ex-paresseuses devenues sport addict », qui, niveau titre racoleur, pour la paresseuse que je suis, ne pourrait faire mieux. N’empêche, j’y jette un oeil, au cas où, pour découvrir en fait que les sportives dont on nous parle font en moyenne... 3 heures de sport par semaine!!! Hum.
Mais quand je vois que la joggeuse insatiable, qui confie « faire du running » (courir, quoi) deux heures quinze chaque semaine n’est autre que… ladite Marie, styliste et facehuntée par le ELLE il y a quelques mois, la coupe est plus que pleine.
Je précise qu'il n'y a pas de jalousie dans mon propos, ni d'attaque personnelle contre cette pauvre Marie, très jolie au demeurant, mais bien de la déception face à cette manipulation qui conduit à se sentir mal dans sa peau, culpabilisée à ne pas faire deux heures de sport par semaine, toute en étant jolie, bien sapée, brushée et en bouffant du macro-bio.
17:44 Publié dans Tracasseries quotidiennes | Lien permanent | Commentaires (26) | Envoyer cette note | Tags : blabla de fille, elle
26.03.2008
Il est mort, le string
Extrait de l'oraison funéraire à la mémoire du string
Le string m’a quitté, brusquement, sans crier gare, un de ces jours d’hiver où le froid s’insinue jusque dans les moindres détails de notre intimité.
Je me souviendrai toujours de notre première rencontre, arrangée par l’entremise de mes amies, qui m’avaient offert un string Snoopy H&M à l’occasion de mon dix huitième anniversaire, une époque révolue où les fillettes ne réclamaient pas à leur mère des strings taille 8 ans chez Jennifer.
J’ai bien conscience que je vous parle d’une époque que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître, celle où on se disait « t’as vu celle là, elle met des strings… », où l’on s’étonnait de ce que « quand même ça rentre sacrément dans le derrière, je vais jamais m’y faire… ». Et pourtant, on s’y est faites.
Plus un soutif acheté sans son sacro-saint string, la culotte étant élevée au rang de ringardise ultime. Le string, pensait-on, avait gagné ses lettres de fashionitude à défaut de noblesse.
Je me rappelle également de ces moments où le petit coquin voulait se montrer, brandissant son V victorieux de la taille d’un pantalon affreusement taille basse, et où les garçons négligeaient la courtoisie élémentaire pour laisser les filles se pencher pour ramasser leur stylo bille dans les rangs de la fac.
Le string a cru être indétrônable, il a cru être au dessus des lois de la physiologie humaine, mais il s’est lourdement trompé, à tel point que, passé de son statut de star incontournable du tiroir à sous-vêt’ à celui d’objet attisant la méfiance, il ne s’en est jamais remis, le pauvre.
Alors bien sûr, il laissera sa trace dans l’histoire à défaut d’en laisser sur le pantalon, bien sûr l’abominable culotte à élastiques ne reverra pas pour autant de sitôt la lumière du jour, mais le string n’est plus.
Il n’aurait pas souhaité qu’on le pleure, et m’avait toujours dit que, s’il arrivait quoique ce soit, je devrais refaire ma vie, repartir de plus belle. C’est ce que j’ai fait.
Adieu string, hello tanga…
20:06 Publié dans Tracasseries quotidiennes | Lien permanent | Commentaires (21) | Envoyer cette note | Tags : blabla de fille, tanga, string, etam lingerie
25.03.2008
How to be a rock star???
Moi qui ai été élevée à la brit-pop (et non pas à la pop de Brit’Brit), gavée depuis ma tendre adolescence de Robbie Williams, intoxiquée de George Michael, dopée à Queen, gavée de Pil Collins (j’avoue), abreuvée de Pet Shop Boys, éduquée à Depêche Mode, saoulée de Wet Wet Wet et autres Duran Duran, câlinée par les voix des The Corrs et de Dido, et, plus récemment, et de manière non exhaustive, bercée par James Blunt et James Morrisson, je vous le demande, comment devient-on une rock star ?
J’ai commencé par accrocher ma guitare Catherine Tisserand autour du cou, genre la rebelle, puis j’ai investi dans de la maille mauve chez Maje, en n’omettant pas d’y apposer mes badges, dont j’ose espérer qu’ils feront pâlir d’envie notre Frifri, experte ès badges s’il en est :
Ensuite, j’ai dégainé les boots motardes pour porter la robe cul nu ou presque, parce qu’il paraît que c’est de bon ton dans le milieu de montrer sa culotte (voire de montrer qu’on porte rien du tout, mais ça c’est pas trop ma came).
Puis, pour les jours où je me sens moins d’humeur, je me la joue à la Kate , avec le short et les bottes, parce que mon boss, contrairement au Boss Bruce Springsteen, n’est pas très rock.
Enfin, parce que, comme le rock, slim is not dead, je me dis qu’avec un cuir, je tiens peut être le bon bout de la rock’ attitude.
19:16 Publié dans Délits shopping | Lien permanent | Commentaires (19) | Envoyer cette note | Tags : blabla de fille, shopping, mode, maje, badges
24.03.2008
Want to be a star?
Envie de voie lactée, sans avoir le porte-feuilles bien garni pour aller chez Chanel?
Zabou se charge de tout, pas besoin de dire merci, c'est pour vos cocognes, comme on dit par chez moi:
14:47 Publié dans Envie de mode | Lien permanent | Commentaires (19) | Envoyer cette note | Tags : blabla de fille, mode, shopping, pilgrim, winaretta, robe étoilée, chanel
22.03.2008
Viva Italia!
A force de critiquer (souvent négativement) le ELLE BELGIQUE, je me suis demandée si je n'étais pas tout simplement victime du syndrôme selon lequel "l'herbe est forcément plus verte chez le voisin".
J'avais en tête, depuis quelques semaines, d'acheter un ELLE d'un pays étranger (la FRANCE ne faisant pas partie des pays étrangers), pour voir. Pour me convaincre que je n'abusais pas en me répandant sur le ELLE BELGIQUE.
Un pays facile d'accès malgré la barrière de la langue, un exemplaire facile à trouver, le ELLE ITALIE s'est imposé à moi, habitant dans une ville à forte présence italienne.
L'épaisseur de la chose (plus de 3 cm, quasiment un annuaire téléphonique), son prix (vendu 7,50 € en BELGIQUE) auraient pu me retenir, jusqu'à ce que mon libraire me certifie que "vous en aurez pour votre argent", et que "vous savez, j'ai des étudiantes qui l'achètent rien que pour les photos". Moi, lâche, je n'ai pas osé lui avouer que de l'italien, je ne connaissais que "ciao bambino" et "la pasta bolognese".
Alors bien sûr, des articles de fond, je n'en ai rien retenu, et pour cause. Mais ce qui est certain, c'est que la rédaction du ELLE ITALIE se donne les moyens de ses ambitions. Un numéro mensuel qui compte, certes un nombre incalculable de publicités (dont nombre de marques nous sont inconnues), certes des articles racoleurs du genre "Test: quel addict au sexe êtes-vous", mais surtout, un bon tiers de pages mode.
Des séries mode inspirées, sur-vitaminées, qui font la part belle aux créateurs italiens, avec relativement peu de "total looks" sortis tout droits des podiums, des mannequins qui n'ont pas (trop?) l'air affamé, le ELLE ITALIE, c'est une dose de bonne humeur en ces temps polaires.
Souvent too much, comme les italiens savent le faire, il n'en reste pas moins qu'effectivement, en refermant ce volumineux trésor, on en a pour son argent, et l'on en viendrait à regretter même de ne pas maîtriser l'italien pour comprendre le dossier spécial "L'autre Hollywood", ou pour savoir qu'ont en commun Sting, la Dalaï Lama, Roald Dahl, Catherine Deneuve, et Thmas Jefferson dans un article intitulé "Green Team".
Mais bref, je vous laisse vous forger votre opinion avec quelques photos choisies qui, j'espère, vous en mettront plein les mirettes:
Dopia Vita, dal total look al mix n' match
Qu'ELLE en prenne de la graine!
18:14 Publié dans Expressis verbis | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note | Tags : elle italia
20.03.2008
Le(s) squelette(s) dans mon placard
Chez moi, on dit oufti*, nenni**, nondidjü, ou encore mieux, nondidjap***.
Chez moi, on déjeune le matin, on dîne à midi et on soupe le soir.
Chez moi, on utilise le singulier pour dire qu’on mange une frite, ou une pâte.
Chez moi, on appelle bonbons des biscuits, et chiques des bonbons.
Chez moi, la fille vulgaire, celle qui roule des PL**** au danseur de Tecktonik en attendant son bus, a les cheveux méchés en blond, avec toutefois les pointes couleur noir geai.
Elle porte des créoles shoppées chez Iam, un jean taille basse mal coupé acheté dans une cheaperie, qui laisse entrevoir une bouée naissante, avec une doudoune style bombers, capuchon bordé de poils synthétiques.
Mais surtout, surtout, elle a des bottes blanches. THE paire of bottes blanches, en genre de skaï, avec un rebord pour pouvoir les porter en cuissardes des fois que, et lacées à l’arrière.
Les bottes blanches, un must incontournable, une marque de fabrique, un signe de reconnaissance. Tout un poème.
Et en la matière, je dois bien confesser que ce sont les cordonniers qui sont les plus mal chaussés. Dont acte.
Il y a, d’abord, cette splendide paire de bottes pointues point blanches mais écru, s’il vous plaît, de la collection MANGO 2003, voire même 2002. Un vieux dossier, pour lequel il y a prescription, vous me l’accorderez.
Plus récemment, mais trop récemment quand même, genre il y a deux ans, j’ai fait commander (circonstance aggravante) une paire de bottes d’été blanches en cuir ajouré. Dire qu’aujourd’hui, je regrette de ne pas avoir pris les mêmes en camel est un euphémisme.
Enfin, dans la série je persiste et signe, pas plus tard que l’année passée, cette paire de low boots d’été en cuir blanc de chez JONAK, acquises en perspective d’être portées avec une robette ou un jupette, jambes nues. Là encore, un flop total.
La malédiction de la botte blanche frappera-t-elle encore mon esprit dérangé ? Que je trépasse si la botte blanche par mon placard repasse !!!
________________________________________
*interjection qui marque un grand étonnement
**non
***nom de beeeeep
****passe langue
07:26 Publié dans Tracasseries quotidiennes | Lien permanent | Commentaires (34) | Envoyer cette note
17.03.2008
C'est dans ELLE, c'est du belge, pas de doute...
A magazine belge, spécificité belge, et l’on se félicite d’apprendre que la grille Sandrina Fasoli, composée de deux anciens étudiants de La Cambre, vient de remporter le prix Mango, couronné de 300.000 €.
Le jeune duo explique qu’il pourra enfin se payer un indispensable bureau de presse à Paris, se faire épauler pour les ventes en France, aux Etats Unis et en Asie, et surtout peut être abandonner le bénévolat.
A chaque saison, les deux jeunes créateurs se posent la question de savoir si cela vaut la peine de continuer ; lorsque l’on voit l’échantillon de leurs créations, l’on ne peut que se dire qu’abandonner serait bien dommage…
Toujours en made Made In Belgium, le ELLE Belgique de ce mois de mars 2008 rend hommage au sac devenu légende, le Brillant de la Maison DELVAUX, qui fête ses 50 ans cette année. Les rédactions italienne, française et « hong kongaise » de ELLE ont été invitées, à cette occasion, à interpréter ce sac. Pari osé, d’autant plus pour cette marque si peu représentée à l’étranger…
La pièce de résistance, à savoir les pages spéciales mode, me laissent un goût amer, puisque pour le troisième, voire quatrième numéro consécutif, les pages mode nous présentent quasiment exclusivement des modèles de robes du soir : du long, du très habillé, pas très représentatif des tendances 2008… A croire que la belge est une princesse, qui a l'occasion de porter du long, souvent, mais surtout qui a le porte-feuilles garni qui va avec...
Là où je suis vraiment morte de rire, c’est l’article « -3kg tout de suite », déjà annoncé le mois dernier. Récits de trois lectrices : Christine adore le pain, qu'elle consomme au petit déjeuner, à midi, à quatre heures et le soir. O surprise, lorsqu’elle supprime le pain, elle perd 4 kilos. Ben oui, plutôt logique.
Béa, 45 ans, avoue siffler son petit verre de blanc lorsqu’elle rentre chez elle, et partage avec son compagnon une bouteille de vin au dîner. Après avoir supprimé… le vin ( !), elle affiche -2,7 kg… Euh, comment on fait si on ne boit jamais ou presque de vin ???
Enfin, Pascale boit quasiment journellement un litre et demi de coca. Même pas light. Après quelques jours en ayant supprimé le soda, elle constate (miracle !!!), qu’elle a perdu deux kilos. Genre, merci ELLE de nous apprendre que le coca fait grossir…
Zabou, 26 ans, se passe de frites pendant deux semaines, et maigrit: c'est grave, Docteur???
Finalement, ce que je retiendrai de ce Spécial Mode, c'est cette robe combinaison rose poudré Bellerose: JE LA VEUX!!! Ceinturée, sous un long gilet sans manches, je la pressens à tomber!
Au programme du ELLE Belgique du mois d’avril : un spécial… cheveux !!! Euh, vivement le mois prochain ???
PS: je réponds à tous vos comm's dès que j'ai le temps... c'est-à-dire bientôt... j'espère...
21:56 Publié dans Expressis verbis | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note | Tags : elle belgique, spécial mode, sandrina fasoli, prix mango, régime, bellerose, delvaux









































